AIDSL : historique 2003-2007

Tout a commencé début 2003, par le lancement d'une pétition « Pour l'ADSL à Savenay », par trois internautes du hameau de Feuillée à la Chapelle-Launay : Stanislas Guenel, Dominique Cottin et Jean-Yves Martin.


Il s’agissait de faire pression sur l’opérateur historique France Télécom, qui n’envisageait pas alors de déploiement daté de l’ADSL sur Savenay et son canton.


Rapidement, cette pétition rassemble des centaines de signatures (février à juin 2003).

Suite à la pétition, l’Association des Internautes de Sillon et Loire est créée en juin 2003, au cours d’une AG constitutive à la salle du complexe polyvalent de la Chapelle-Launay. En septembre 2003, l’association compte 53 adhérents.


L’écho de la pétition nous permet de rencontrer les élus, pour leur faire part de nos préoccupations à ce sujet, par exemple Jean-Claude Le Gall, alors président de la Communauté de Loire et Sillon, et Danielle Le Quenven, maire de la Chapelle-Launay, sans que leur investissement à ce sujet aille au-delà d’une écoute aimable.



Finalement, France Télécom déploie l’ADSL à partir du répartiteur de la gare de Savenay.


Après plusieurs tentatives de relance, dès octobre 2004, elles se réduit assez vite à l’existence de son site Internet AIDSL, avec comme webmestres  des versions successives, Mathias Martin, Franck puis Aurélien Desmars et, finalement, Jean-Yves Martin.


Savenay est dans le même temps le lieu de la tenue des Assises Régionales sur les TIC (21 avril 2005). En mai 2005, l’AIDSL participe aux deuxièmes Rencontres de la Ducherais à Campbon.


Mais, une fois l’ADSL obtenu par adhérents et pétitionnaires, la vie démocratique de l’association rencontre d’évidentes difficultés.


Alors que pourtant les problèmes persistent, notamment celui des « zones d’ombres » dans la plupart des communes du canton, sans ignorer la stagnation de la montée des débits, surtout dans les bourgs et hameaux non desservies par un sous répartiteur suffisamment proche, sauf si la liaison par une fibre optique améliore la situation comme pour Campbon. Le réseau de « l’opérateur historique » laisse à désirer dans certains lieux (vallée Mismi). Le remplacement des multiplexeurs par des sous-répartiteurs de type DESLAM tarde, interdisant le dégroupage et l’accès de tous au moyen et très haut débit.

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